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Washington D.C. | U.S.A. | ci Captive y guide
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Washington D.C. | U.S.A. | ci Captive y guide
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Slut Slut
| Le Washington
est dotée d’un système de transport comprenant bus et
métro qui permet de circuler dans la ville et son
agglomération à moindre frais. Contrairement à New
York, pourtant beaucoup plus grande, Washington n’est pas une ville
à piétons. Si on excepte les lieux de promenade (le
mall), marcher n’est pas spécialement agréable. rideguide.wmata.com
; www.dccirculator.com
|
> DORMIR
|
| Washington
offre un choix d’hébergement immense: des grands palaces
opulents ou l’on rencontre le gratin de la politique et de la finance
aux B&B (bed & breakfast) petits et coquets pour un
séjour de charme. |
| Cet
embarras du choix permet parfois de tomber sur de très bonnes
affaires. En hiver 2008, nous sommes descendus à l’hôtel
Rouge (chaîne Kimpton). Le lobby et les espaces
publics n’y sont
pas spécialement attrayants, en revanche, pour 140 USD (taxes
inclues), nous avons eu droit à une chambre immense dotée
d’un king size bed, d’équipements pléthoriques et d’une
salle de bain immaculée. Il est de nos jours de plus en plus
appréciable de séjourner, pour un prix aussi raisonnable,
au centre d’une capitale, dans un établissement décent. Notre
critique sur Tripdavisor |
| Un
endroit plus haut de gamme qui a attiré notre attention est le Ritz-Carlton Georgetown. Cet
hôtel hors du commun,
installé dans et autour d’un ancien four crématoire
industriel, est un tour de force architectural. Murs extérieurs
et intérieurs en brique, grosses structures métalliques,
choix intéressants dans le mobilier et l’éclairage. Le
tout au cœur du quartier super branché de Georgetown, juste au
dessus du Potomac. |
>
MANGER
|
| Diners
à l’américaine, grands restaurants à la
française, bistros bohème à la sauce Georgetown ou
cafétérias de musées, on trouve tout pour manger
dans la ville. Nous avons particulièrement
apprécié Rosa Mexicano
in Penn Quarter www.rosamexicano.com,
un énorme restaurant mexicain
(évidement) qui a le mérite d’être à la fois
très branché et de servir une excellente nourriture. La
guacamole maison et les fajitas sont historiques. Parmi les
tanières hype de Georgetown, Café
La Ruche www.cafelaruche.com
est un endroit fort sympathique tenu par un
français. Clientèle d’habitués qui viennent
siroter un verre de rouge, une soupe à l’oignon du brie de
meaux. Tout petit et toujours bondé. |
| >
BOIRE / DANSER |
| Washington
peut se vanter d’être une des capitales du monde les mieux
pourvues en matière de clubbing (cf. le récit,
ci-contre). Un des spots les plus en vue du moment est Josephine. L’espace, aux vagues
réminiscences baroques (lustre, papier peint bordeaux), est
envahi par une faune brillamment triée sur le volet
(entrée très difficile si on n’est pas un(e)
habitué(e)), gratin mondain, jolies filles sexy au
décolletés plantureux, jeunes premiers en quête
d’envol, plus quelques personnages (qui se croient importants telle
cette fille qui demande au videur de venir vous dire de ne pas la
prendre en photo alors que vous n’aviez même pas remarqué
son existence). Indispensable. |
Le site Billyphone propose une sélection de
restaurants, bars, lounges et clubs. Possibilité d’abonnement
pour réservations et / ou guest list.
|
| >
ECOUTER / VOIR |
| The
John F. Kennedy Center for the Performing Arts est une des plus
importantes salles de concerts et de spectacles du continent
américain. Musique classique, danse, opéra, musicals,
ciné-club, etc. > LIRE |
GUIDES
DE VOYAGE
City guides chez Lonely
Planet Washington D.C. condensed pour l’essentiel, Time Out Washington,
D.C. pour les bons plans et Guide Voir Hachette
Washington en français avec plein de jolies illustrations. |
| Le
magazine Time Out
Washington D.C.et sa version électronique www.timeout.com/travel/washingtondc
pour les bonnes
adresses et les évènements en cours. |
| www.washington.org Site officiel
de la ville, avec infos pratiques, plans urbains et
événements culturels. |
ARCHITECTURE & URBANISME
L'architecte
de Washington - Pierre Charles L'Enfant, B. Pailhes, ed.
Maisonneuve & Larose, 2002. Une monographie de ce français
venu avec les troupes de Lafayette et à qui Georges Washington
confiera la tâche de dessiner une capitale à la hauteur de
ses aspirations. Sur le même sujet, on peut aussi consulter Deux capitales
françaises: Saint-Pétersbourg et Washington,
André Corboz, ed. Infolio, 2003 et Representing the State:
Capital City Planning in the Early Twentieth Century, Wolfgang
Sonne, ed. Prestel Verlag, 2005, qui met en lumière la
genèse de capitales telles que Washington, D.C., Berlin,
Canberra et New Delhi.
|
MUSÉES
& CULTURE
|
Smithsonian
Institution a>
|
Library
of Congress The
Phillips Collection Newseum
|
| Corcoran
Gallery of Art
|
par Gregory Buchakjian
(texte) et Joelle Achkar (illustrations)
Quatrième jour,
sept heures du matin.
Déjà debout
après deux pauvres heures de sommeil.
Satané jetlag -
décalage horaire ! Hier, comme tous les soirs depuis mon
arrivée, Nabil m’a trimbalé à travers les spots
branchés de la ville. Dîner à Georgetown, dans un
restaurant italien en plein air. Ambiance hacienda avec flambeaux et
clientèle glamour. Deuxième étape, un de ces lieux
où se précipite la jet set, y laissant ses cabriolets
clinquants à des voituriers en livrée avant d’exhiber ses
tenues fraîchement acquises chez Gucci et Prada. Ici, tout le
monde connaît tout le monde: Washington, comme Beyrouth,
Genève et Monte Carlo, est un grand village ou l’anonymat est
synonyme de mort sociale. Alors qu’on jacasse dans ce poulailler
mondain, l’ambiance commence à chauffer avec les clones de Paris
Hilton vêtues du strict minimum et bien remplies de vodka red
bull qui se déhanchent comme des folles sur des rythmes
endiablés. Pour s’enfoncer au bout de la nuit, il faut quitter
la clarté des seins siliconés entre lesquels
émergent des pendentifs Bulgari et s’aventurer dans la
pénombre brumeuse un club underground aménagé dans
les étages d’un vieil immeuble d’habitation
délabré dans un quartier infréquentable. Musique
électro-punk, ambiance destroy et faune dont on ne
soupçonnerait pas l’existence dans une ville apparemment
réservée aux fonctionnaires du gouvernement et de la
Banque Mondiale. Des épaves zombiesques sorties de l’imaginaire
de William Burroughs côtoient des créatures
déjantées dont l’age et le sexe demeurent inconnus
à ce jour dans un décor post apocalyptique - genre maison
de Saddam Hussein pendant sa cavale - aux lueurs verdâtres.
Quatre heures du matin, sortie à la surface de la terre.
Direction – non, l’heure du dodo n’a pas encore sonné! – un
restaurant français qui ne ferme jamais. Manger des steaks
saignants sauce au poivre (ou béarnaise, je ne sais plus)
arrosés de bordeaux pour se remettre de toutes les saloperies
ingurgitées aux cours des heures précédentes.
Comme tous les matins, coucher à cinq heures, lever à
sept.
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